User-Agent: * Allow: /
JUIFS DE FRANCE ET D'AILLEURS Forum Index JUIFS DE FRANCE ET D'AILLEURS

 
 FAQ   Search   Memberlist   Usergroups 
 Register   Profile   Log in to check your private messages   Log in 



 Bienvenue 




Nous sommes sur la toile depuis janvier 2007, et nous tenons à préciser à nos lecteurs et lectrices que nous n’avons rien à voir avec l’autre forum qui s’est ouvert courant 2012 et qui malencontreusement a pris notre dénomination « Juifs de France et d’ailleurs » et qui se trouve être sur Google sous la dénomination « Rencontre entre Juifs de France et d’ailleurs ».
Merci de votre compréhension et de ne faire aucun amalgame avec ce dit forum.
Amicalement,
Hanna Lévy & Diego Exeverria
  
    
Blog associé au forum   
De la « cause palestinienne » au « Palestinisme »

 
Post new topic   Reply to topic    JUIFS DE FRANCE ET D'AILLEURS Forum Index -> ISRAEL ET DIASPORA -> contributeurs spécialisés -> Serge S.
Previous topic :: Next topic  
Author Message
levy
Administrateur
Administrateur

Offline

Joined: 08 Jan 2007
Posts: 24,542
Point(s): 54,571
Pays du coeur ou de résidence:
Moyenne de points: 0

PostPosted: Mon 10 Jan - 19:05    Post subject: De la « cause palestinienne » au « Palestinisme » Reply with quote

Publié avec l'aimable autorisation de l'auteur, Serge S.


De la « cause palestinienne » au « Palestinisme »
La « cause palestinienne » est devenue au fil des ans, et des opérations médiatiques larmoyantes l’opium des bonnes consciences.  
 
C’est d’ailleurs la seule cause à travers le temps et l’espace où l’on épouse plus la haine de l’adversaire que l’empathie pour l’allié, cet état de fait permet d’ailleurs à « la cause » de réunir un très improbable agglomérat de tendances politiques sur l’ensemble de l’échiquier des idées… et même au-delà.  
 
Objectivement et nonobstant toute analyse un peu poussée du problème, les « palestiniens » auraient pu rallier une foule de partisans sincères, mais il faut bien admettre que la plupart de ceux qui aujourd’hui sont prêt à « mourir pour Gaza » le sont surtout par détestation du juif, celui-là même qu’on occis dans les rues de Paris, assez rarement le soldat de Tsahal !!!  
 
Il faut dire que pour adhérer sincèrement encore eut il fallut résoudre les questions dont toutes analyses a besoin, existe-t-il ou a-t-il déjà existé une « Palestine », existe-t-il ou a-t-il déjà existé un « peuple palestinien », comment 600.000 personnes en 1948 peuvent ils être  4.5 millions en 2010 ?, pourquoi les « palestiniens » sont-ils les seuls réfugiés au monde de 60 ans alors que partout ailleurs les autres peuples déplacés ont été intégrés dans leur patrie d’accueil ?... des questions faisant appel à la simple logique ne manqueraient pas, mais la logique n’a plus grand-chose à voir quand la haine la remplace.  
 
De prime abord en tout cas, et servi par un plan de communication remarquable, « les palestiniens » peuvent mobiliser un capital de sympathie sur leur cause, l’oppresseur sioniste si il est rarement coupable d’atrocité l’est en tout cas régulièrement de ne pas savoir le communiquer.  
 
Qui ne pourrait se scandaliser à la vue de ces photos déchirantes, complaisamment mise en scène le plus souvent, de camps de réfugié, de scène de guerre, de misère et de maladie, qui ne pourrait se scandaliser devant ces reportages télévisés mensongers, truqués, falsifiés, qui ne pourrait se scandaliser devant ces témoignages de personnalités jouant de leur aura (le plus souvent supposée) pour diffuser des messages de haine (Hessel, l’abbé Pierre…).  
 
La « cause palestinienne » est donc le mouvement à la mode, de quelques horizons que l’on soit, on trouve toujours un moyen de s’y raccorder et une raison d’y adhérer.  
 
Et d’ailleurs pourquoi pas, pour celui qui n’a pas peur des raccourcis et des approximations la présentation des faits par les relais médiatiques pourrait faire penser que l’on soutient une cause juste.  
 
De ce sentiment de bonne conscience imposée à coup de lobbying et de compromission est né une perversion, une tumeur maligne dont l’issue finale ne peut être que tragique, un cancer greffé sur Israël, seul corps jusqu’à présent sain d’une région rongée par la maladie.  
 
Le Palestinisme  
 
Le Palestinisme n’est en rien la défense de la « cause palestinienne », le Palestinisme poursuit comme but unique la destruction de l’état démocratique d’Israël au prétexte de la défense de la « cause palestinienne ».  
 
Dans cette affaire celle-ci est au mieux un sous-jacent du but poursuivi en aucun cas sa finalité.  
 
Le Palestinisme réunit à peu près tout ce que l’humanité compte de haineux, de frustrés, de jaloux, de violents… son étude permet à elle seule de discréditer définitivement une hypothétique « cause palestinienne », car si c’est un cancer pour Israël ça l’est aussi et surtout pour ceux qui dans le camp adverse, sincères, pensent que la paix doit être trouvé dans la région.  
 
Ce qui caractérise le plus le Palestinisme c’est avant tout ce sentiment de fourre-tout, chacun vient y déposer son obole de haine et de rancœur, nous ne sommes pas là en présence d’un mouvement « pro » palestinien mais d’un mouvement « anti » juif ou israélien ce qui revient au même.  
 
L’ironie cinglante nous ferait remarquer l’aspect universel du mouvement, seul aujourd’hui à pouvoir réunir sous sa bannière des gens qui en toute logique devraient s’étriper avec bonne conscience, qui y’a-t-il donc de commun entre un islamiste-djihadiste et un communiste orthodoxe, entre un altermondialiste-simpliste et un capitaliste-opportuniste ?  
 
Le Palestinisme est devenu le grand carrefour de rencontres improbables ou finalement on en vient à penser que la seule valeur réunissant vraiment tous les hommes sur cette terre est la haine du juif et par dérivé d’Israël.  
 
Essayons nous à un état des lieux, dans lequel défileront tous les clichés connus de l’antisémitisme sous toutes ses formes, virus mutant s’il en est, puisqu’avant de s’appeler ainsi il se nommait antijudaïsme, puis antisionisme pour finalement prendre sa forme la plus dangereuse car se voulant fédératrice, le Palestinisme.  
 
La pratique du bouc émissaire est antique, elle l’est d’autant plus quand celui-ci est juif, car voilà un rôle que de tout temps, les peuples de la terre ont souvent dévolu aux juifs, dans un modèle occidental malmené par les crises économiques et financières à répétition, le juif est le point de ralliement de tous les laissés pour compte, le focalisateur des frustrations, la « Piñata » du faible que la multitude rend fort.  
 
Qu’il soit catholique traditionnel, reprenant les fantasmes séculaires d’une église en mal de légitimité face à sa religion « mère », anti capitaliste ou le juif représente le symbole du mondialisme libéral, tiers mondiste ou par solidarité avec le peuple arabe (sic) non aligné on pourfend le juif et son hypothétique lobby, islamiste ou l’on se base sur les salmigondis d’un bouquin inepte prônant la haine et la désolation, souverainiste et nationaliste ou le juif est le symbole de l’apatride, capitaliste ou les juifs sont les doctrinaires de théories honnies, stupido-écolo ou du réchauffement climatique supposé à la déforestation on est pas loin de penser que derrière chaque bucheron ruinant la forêt amazonienne on trouve un soldat israélien à chemise à carreaux, sans parler des traditionnels nazis et autres, tous reconnaissant le juif et Israël comme le fourre-tout de leurs désillusions et le responsable de leurs maux.  
 
Les nazis auront rendu au moins un service aux juifs, ils auront fait en sorte que l’antisémitisme devienne un tabou difficilement, publiquement du moins, transgressable, il a donc fallu pour évacuer ces flots de haine un palliatif, vite et naturellement trouvé dans l’antisionisme, mutant tant pour des raisons marketing que politique vers le Palestinisme.  
 
L’antisionisme est un terme négatif, on est pas antisioniste on est pro palestinien, mais l’adhésion inconditionnelle à une cause, jumelée à une détestation et à une négation du droit de vivre de l’autre on fait de naitre l’antisionisme une bête qui structurellement ne tardera pas à être immonde, le Palestinisme.  
 
Avant tout celui-ci se veut fédérateur, fédérateur de la haine exclusivement porté à un pays dont on rejette tout en bloc pour en arriver, fait unique dans l’histoire de l’humanité, à la négation de son identité nationale et de son droit à exister.  
 
Des gens que tout oppose vont trouver dans le Palestinisme une cause commune, pour faire naitre par l’absurde la plus grande entreprise de « déligitimasition » d’un peuple millénaire, cette cause abjecte sera à terme plus dangereuse que le nazisme car si celui-ci portait une idéologie homogène pour un but avoué (l’extermination), le Palestinisme est composé de causes contradictoires ou chaque composante aura une raison d’aller au bout de sa logique.  
 
Le Palestinisme peut donc être clairement identifié comme une entreprise génocidaire ayant pour seul but la destruction voire l’extermination de l’état d’Israël et du peuple juif.  
 
Chaque personne qui contribuera à sa croissance et à son expansion pourra être jugé responsable de ce qui se passera et des conséquences dramatiques que cela pourra entrainées.  
 
A ce titre la situation en France est révélatrice du glissement occidental vers le Palestinisme, celui-ci a trouvé dans le problème des banlieues, qui n’en est un que parce que rien n’est fait pour que cela n’en soit plus un !!!, un terreau fertile.  
 
Une forte population immigrée à large dominante musulmane a trouvé dans le Palestinisme une cause « juste » aux yeux des médias et de l’opinion publique locale à défendre, bien sur le prétendu caractère « juste » permet des débordements logiques et inévitables qui se sont traduit par une très forte augmentation des actes traditionnellement appelés antisémites mais aujourd’hui uniquement et entièrement justifié par le Palestinisme.  
 
Casser du juif pour des bandes de sauvages n’est plus « moralement » interdit surtout au vu de ce que leurs « frères palestiniens » subissent en « Palestine occupée » !!!  
 
Du coup le pouvoir politique préfère mettre cette violence sur le compte de la solidarité envers les « palestiniens » plutôt que l’analyser pour ce qu’elle est, c'est-à-dire le canalisateur des frustrations sociales qu’une société permissive et capitularde a fait naitre dans toute une frange de la population.  
 
Le parallèle avec des évènements déjà connus dans l’histoire est facile, ou par exemple au début du XXème siècle le pouvoir tsariste organisait des pogroms pour détourner l’opinion publique de ses turpitudes, sans encore en arriver là, n’est-on pas en droit de se poser la question sur les motivations d’une telle permissivité des pouvoirs publics ?  
 
Mais quel est le lien existant entre cette jeunesse frustrée et ultraviolente souvent d’origine musulmane entrainant par mimétisme des masses de « souchiens » apeurés et panurgesques et le Palestinisme développé par les catholiques traditionnels ?  
 
Deux catégories que tout oppose mais dont le combat majeur semble s’être croisé autour de la haine d’Israël latente ou déclarée !  
 
L’antique antisémitisme catholique repose avant tout sur des bases politiques, comment prendre la place de l’autre, puis sur des bases théologiques, comment imposer une légitimité religieuse si ce n’est en tuant le père (concept largement développé depuis l’antiquité dans les mythologies grecques et romaines et dont le christianisme s’est largement inspiré), sociétal aussi, imposer un repère fédérateur par la désignation d’un ennemi commun clairement désigné, et enfin économique, en pointant du doigt la réussite financière d’une minorité, obtenu à force de travail et d’obstination et ce, malgré les spoliations et discriminations.  
La problématique de l’expression de cette haine par le canal religieux semblait jusqu'à l’apparition de la « cause palestinienne » comme insoluble, le fait que la shoah ai été largement soutenue par des considérations religieuses par des politiques collaborationnistes dans toute l’Europe, laissait pour des questions morales peu de place à l’expression de ce sentiment toujours larvé.  
 
Dieu merci, si je puis dire dans ce cas, les palestiniens ont été inventés et voilà que le processus dormant s’est réveillé, le soutien de Le Pen aux « palestiniens » jamais démenti et mû par la haine du juif dans un premier temps, la base philosophique nauséabonde fournie aux guignols du parti antisioniste par un Soral plus puant que jamais, ont trouvé une suite logique dans le mouvement fédérateur de haine qu’est le Palestinisme.  
 
Il n’a choqué personne de voir défilé lors des manifestations de janvier 2009 des membres déclarés du front national comme Bernard Anthony plus catho que jamais, quasi main dans la main avec Olivier Besancenot.  
 
Le NPA se veut le garant de l’orthodoxie socialisante, à ce titre il ne manque jamais d’apparaitre en pointe de la lutte contre l’occupant sioniste.  
 
La liste des griefs qu’ils ont à formuler à l’encontre d’Israël est mêlée de doctrine et d’opportunisme, d’un point de vue doctrinaire, l’assimilation du sionisme au colonialisme en fait un ennemi naturel, ils ne voient pas le sionisme comme plus vieille lutte pour l’autodétermination d’un peuple et son droit à vivre en paix dans sa patrie, mais comme un mouvement d’occupation.  
 
Cette cécité, parmi d’autres n’est pas fortuite, elle permet une tentative de récupération politique à l’échelon local, puissamment cynique, qui a pour but d’entretenir la haine, quand ce n’est pas de l’attiser pour récupérer un potentiel électoral parmi la population immigrée militante.  
 
Mais alors quelle contradiction n’apparait elle pas à leurs yeux en défilant en faveur des « palestiniens » à quelques mètres des nazillons négationnistes et autres admirateurs du 3ème Reich ?  
 
Le nazisme est loin d’être mort, et il ne faut pas confondre inexistence électorale avec absence de soutien, le succès grandissant des thèses révisionnistes en est la preuve.  
 
Garaudy ovationné dans un spectacle d’un pseudo humoriste, leader d’une liste antisioniste, devrait suffire à illustrer mon propos, qu’un noir flirte avec un homme dont les mentors considéraient les africains comme des animaux ne semble pas choquer ce minable délirant.  
 
L’expression du nazisme est pénalisée il a donc fallu trouver un relais de communication sur l’axe majeur de la doctrine nazi, la haine du juif responsable de tous les maux, d’autant plus que même si ils ne sont pas effacés de l’inconscient collectif, les clichés du juif tels qu’ils étaient décrits par les nazis ne sont plus autant porteur, il a donc fallu surfer sur une vague permettant les deux écueils principaux de l’expression de la haine antisémite, le tribunal correctionnel et la mauvaise image des idées nazies dans l’opinion publique.  
 
La « cause » tombait alors à pic pour ces dégénérés qui l’empoignèrent avec force et rejoignirent la confédération Palestiniste avec enthousiasme, retrouvant dans le salut nazi couramment usité au sein du hezbollah et du hamas un air de famille…  
 
Reste a comprendre comment ces nazillons de pacotille s’accommodent de la proximité idéologique sur la question sioniste avec des personnes qu’ils n’hésiteraient pas une seule seconde à torturer (cela s’est vu dans le passé), tel le truculent José Bové antisioniste agricole, Noël Mamère antisioniste climatique, De Villepin antisioniste fin de race, Dumas antisioniste corrompu, Kouchner antisioniste refoulé, Hessel antisioniste grabataire, Binoche antisioniste pleurnicharde, Aubry antisioniste pathétique et surtout mon préféré Edmond Carmignac Antisioniste « parce que cela amène des clients »…  
 
Mais finalement le plus étrange reste que toutes ces bonnes âmes se sont dévoués totalement pour la victoire d’un (pseudo) peuple palestinien qui a élu démocratiquement le mouvement Hamas qui n’a qu’un objectif : leur éradication.  
 
Car il faut bien en arriver au cœur du problème, le Palestinisme n’est plus le soutien inconditionné et irrationnel apporté à une pseudo lutte de libération nationale, mais bel et bien l’expression d’un profond sentiment de haine à l’encontre d’Israël et du peuple juif, caractérisé par l’alliance improbable des messagers de la haine de toutes obédiences, regroupés dans une alliance abjecte au service d’un danger mortel pour le monde.  
 
Ce danger dépasse nettement le cadre « palestinien » et s’inscrit dans l’optique d’une lutte mondiale inter civilisationnelle ou les prétentions d’un Islam attardé et agressif mettent l’avenir de la planète en danger.  
 
Il est notable de constater qu’à la tête de cet Islam liberticide se trouve le Hamas, branche Gazaouite des frères musulmans, prônant partout la suprématie d’Allah et la conquête par le sang de l’humanité, la charte constitutif du Hamas est à ce titre éloquente faisant référence à un califat mondial.  
 
Ce danger est aujourd’hui paré des habits de l’antisionisme lui permettant de rallier à sa cause tous les tenants de la haine du juif mais n’a en réalité que cure du sort des « palestiniens ».  
 
En ce sens le Palestinisme est bel et bien l’un des fers de lance du conflit civilisationnel.  
 
Il a été aisé de remonter l’historique de la sémantique de la haine à travers ses mutations de façade, antijudaisme par la remise en cause ou la récupération de l’aspect mystique du peuple juif, l’antisémitisme, mise au banc social de la nation juive en exil entrainant brimades et spoliations, l’antisionisme, négation du droit d’exister de l’état d’Israël en tant que foyer naturel du peuple juif pour en arriver au Palestinisme exacerbant la haine du juif et d’Israël en l’élevant au rang de doctrine fédératrice afin de s’inscrire dans une guerre d’influence mondiale dont le but final est la domination mondiale et chimérique d’une doctrine moyen âgeuse.  
 
La prise de conscience de cet état de fait ne semble pas encore faite puisque des médias serviles continuent d’alimenter le sentiment de haine, glorifiant des mises en scènes grotesques digne des pires séries TV brésiliennes quand ils ne sont directement à l’origine de falsifications grossières de l’information comme lors de l’affaire Al Dura.  
 
En devenant le premier relais du Palestinisme les médias distillent dans les esprits la certitude qu’il n’existe qu’une vérité immuable, au mépris de l’objectivité, alimentant la haine et le parti pris.  
 
Cette posture démagogique fait des médias les complices des pires dangers que l’humanité ai connu, sombrant dans la facilité en acceptant de s’alimenter en informations erronées auprès d’une industrie mettant en scène le misérabilisme, loin de la réalité du terrain.  
 
En cela le Palestinisme se montre le digne adepte du nazisme reprenant au Docteur Goebbels les méthodes éprouvées de propagande mensongère.  
 
Il est facile de démontrer la justesse des propos précédents et l’aspect agressif du Palestinisme au service de la cause islamiste en reprenant les deux autres piliers idéologiques de la doctrine.  
 
L’antiaméricanisme repose sur l’antagonisme qui existe entre deux formes supposées d’impérialisme, mais quand l’un a permis à l’humanité de faire un bond décisif vers le progrès, l’autre cherche par tous les moyens à la ramener au moyen Age.  
 
Il est aussi reproché à l’Amérique son soutien inconditionnel à Israël et permet à l’incurie arabe de se trouver une facile et fausse justification aux échecs systématiques qu’elle rencontre dans ses tentatives d’annihiler l’état d’Israël.  
 
L’autre pilier du Palestinisme est le tiers mondisme conquérant, la revanche des pauvres sur les riches, servi par les régimes les plus corrompus de la planète, comme l’Iran ou le Venezuela qui finance pour des raisons diverses les activités terroristes de combattants à la pilosité abondante.  
 
Le Palestinisme, si aucune mesure radicale, comme son assimilation pénale à l’antisémitisme et un réel effort d’éducation vers des populations ciblées, qui ne devraient plus être en droit de refuser ou de contester une ou des vérités historiques sans s’exposer à de réelles sanctions, va très vite s’imposer comme le virus de l’humanité et finira par la ronger comme un cancer.  
 
Un cancer débouchant sur l’expression décomplexée d’un racisme évident et sur une guerre forcément dévastatrice car déclenchée pour des raisons ethniques, religieuse et finalement civilisationnelle.  
 
Il est à craindre que finalement, la seule chose que les « palestiniens » ont à léguer à l’humanité ne soit une perversion de la défense d’’une cause de libération nationale… ce qui en dit long sur la légitimité et la justesse de celle-ci.  

Blog de Serge

________________________________

Hanna : webmaster


Rappeler que le racisme, l'injure antisémite, ce n'est pas une opinion, c'est une infraction
Ignorer les « arguments » et les menaces de nos ennemis procède de la politique de l’autruche.


Back to top
Visit poster’s website
Display posts from previous :   
Post new topic   Reply to topic    JUIFS DE FRANCE ET D'AILLEURS Forum Index -> ISRAEL ET DIASPORA -> contributeurs spécialisés -> Serge S. All times are GMT + 2 Hours
Page 1 of 1

 
Jump to:  

Portal | Index | Getting a forum | Free support forum | Free forums directory | Report a violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2013 phpBB Group

MylStargate theme by SGo