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IMPORTANT : Le Golan !!

 
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PostPosted: Thu 29 May - 05:58    Post subject: IMPORTANT : Le Golan !! Reply with quote

Soixante ans après la naissance officielle de l'Etat d'Israël, la question territoriale du Golan est de nouveau au centre des pourparlers entre Damas et Jérusalem.

Ce plateau stratégique de 1 200 km² se trouve aux frontières de la Syrie et du Liban. Zone touristique et agricole, elle représente 33 % des ressources en eau d'Israël. 20 000 juifs y résident, répartis sur trente-quatre localités.
Nous savons que la Syrie aujourd'hui en réclame la restitution totale jusqu'au lac de Tibériade.
Ce plateau du Golan représente la principale ressource en eau douce d'Israël !


L'eau source de vie pour tout humain !

 Actuellement le Golan !!



L'eau est un enjeu déterminant pour Israël dont le climat général se caractérise par une grande aridité : les pluies —à peu près inexistantes d'avril à septembre— ne tombent que sur les régions montagneuses septentrionales : Galilée et Golan sont le château d'eau d'Israël. Le reste de pays subit un climat semi-aride ou aride, avec 50 à 250 millimètres de pluie par an en moyenne. L'eau est d'autant plus rare dans la région que lorsqu'elle apparaît à l'air libre, elle a tendance à s'évaporer : l'évaporation peut atteindre 50 % des précipitations que reçoit Israël. A ce contexte climatique s'ajoute le problème de l'érosion des sols. Aux courtes et violentes averses qui tombent souvent à la fin de la saison sèche succèdent un ruissellement aux effets dévastateurs.    
En fait, Israël, la Jordanie, le Liban et la Syrie se partagent, pour l'essentiel, les mêmes ressources en eau :    
 
1-Rappel : De nombreuses fermes juives s'installèrent dans ce qui est aujourd'hui Israël. Ce sont elles qui mirent en place les premiers équipements de pompage.  Ces installations furent réalisées avec l'accord des autorités de l'Empire Ottoman puis du mandataire britannique, et de l'ensemble des populations présentes sur les lieux.    
 
2-Rappel :  Israël continue de transférer chaque année à l'Autorité palestinienne la quantité d'eau prévue par les accords d'Oslo. Ainsi, en 2001, en pleine deuxième Intifada, Israël, via la société nationale Mekorot, a fourni près de 35 millions de m3 d'eau aux Territoires Palestiniens, pompés dans les nappes phréatiques israéliennes profondes.   
 
Ce n'est pas un peuple qui risque de souffrir de cette restitution éventuelle du Golan, mais deux !!   
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PostPosted: Thu 29 May - 06:21    Post subject: IMPORTANT : Le Golan !! Reply with quote

Un petit retour en arrière histoire de......!!!

Le Golan

 Le plateau du Golan culmine au mont Hermon (2814 m) et domine, d'un côté, la vallée du Jourdain et le lac de Tibériade, de l'autre, la plaine syrienne. Damas est située à seulement 60 km de distance. De cette position élevée, les Syriens bombardaient impunément les kibboutz de la haute vallée du Jourdain. En juin 1967, sa conquête par les tanks israéliens fut une des grandes batailles de la Guerre des Six-Jours. Repris par les Syriens en 1973, Tsahal le regagna de haute lutte et il fallut l'intervention américaine pour que les chars de l'Etat hébreu n'investissent Damas. Dans un affrontement de type conventionnel, c'est bien évidemment, une position stratégique. Pour renoncer au Golan alors qu'il l'a annexé, il faut qu'lsraël obtienne des garanties très fortes quant à sa sécurité.
En 1967, la Syrie évacua la plupart des habitants du Golan. Il ne resta sur place que les druzes qui sont 15 000 actuellement. Ils vivent dans quelques villages dont les plus gros sont Majdal Shams et Mas'ada. Plusieurs centaines d'alaouites habitent le village de Ghajar sur la rivière Hasbani. Installés au XIXe siècle, à la fin de l'époque ottomane, de nombreux Circassiens peuplaient le Golan jusqu'aux Six-Jours. Il en reste plusieurs centaines dans le seul village de Mansura près de leur ancien centre de Kuneitra, ville fantôme aujourd'hui. Ces populations n'ont procuré aucun problème à l'Etat juif mais en 1981, lors de l'annexion du plateau, elles refusèrent les cartes d'identité israéliennes qui leur étaient accordées. C'était une façon logique de ne pas s'aliéner la Syrie. Israël prend soin de toute manière de ses minorités et ne leur en tint pas rigueur, ses propres citoyens druzes et circassiens y veillant.
Le Golan est une région administrative israélienne dont le centre est Kazrin, un gros bourg réputé pour sa cave coopérative où est vinifié l'essentiel de l'excellente production viticole de la région. Véritable château d'eau constituant un tiers des réserves hydriques de l'Etat hébreu, le plateau représente un enjeu économique de taille. Trente-trois implantations abritent les 17 000 résidents juifs, à nette dominante laïque. Anciennement peuplé par les Juifs de la tribu de Dan, le Golan recèle plusieurs synagogues antiques. Le site historique majeur est cependant Gamla, dit aussi le "Massada du Nord". Assiégés par les Romains en 67 de notre ère, ses défenseurs périrent par suicide plutôt que de tomber aux mains de l'ennemi. Exactement 1900 ans plus tard, des soldats juifs libéraient Gamla...

Les conditions de la paix

La reprise des discussions avec Jérusalem n'allait pas de soi tant les Syriens se montrent inflexibles sur leur objectif qui reste la récupération de la totalité du Golan dès la signature d'un accord.
S'étant engagé à mettre fin au conflit avec le Liban un an après sa victoire électorale, soit avant juillet 2000, le Premier ministre israélien, Ehoud Barak, accepte le principe de cette restitution. Un référendum populaire devra toutefois entériner cette décision. La contre-partie porte sur les arrangements de sécurité, avec notamment le maintien d'une station d'écoute radar sur le mont Hermon, et la démilitarisation d'une large portion de territoire syrien, jusqu'aux portes de Damas. En outre, selon Jérusalem Damas doit garantir que les eaux descendant vers la vallée du Jourdain et Kinneret (le lac de Tibériade) ne seront pas entravés. La normalisation des relations doit intervenir en même temps que l'arrangement, bien qu'à l'évidence, il faille "laisser du temps au temps" pour arriver à une paix véritable.
La pierre d'achoppement est, en fait, le tracé de la frontière. Trois possibilités s'offrent aux négociateurs: la frontière définie par les Anglais et les Français en 1923, celle de l'armistice israélo-syrien de 1949 et enfin, celle du 4 juin 1967. Foncièrement très proches l'une de l'autre, ces trois variantes ne diffèrent que pour quelques dizaines de kilomètres carrés répartis en plusieurs poches. L"importance de ces zones est liée à la question de l'eau. Par exemple, selon le tracé envisagé, les rives du lac de Tibériade resteraient totalement israéliennes ou seraient partagées. Plus souple sur les autres questions, Hafez el-Assad reste intraitable sur celle de la frontière, et revendique celle de 1967 qui avantage le plus la Syrie. Le gouvernement Barak est, lui, favorable à la limite internationale de 1923.

La paix, vraiment ?

Avant même que, ces dernières semaines, les katiouchas ne menacent les localités galiléennes, les gouvernants israéliens commençaient à douter des véritables intentions syriennes. Hafez el-Assad veut-il vraiment de la paix ? Rien n'est moins sûr. Le vieux "Lion" alaouite n'aime que les compromis qu'il peut, à sa guise, rendre caducs. Même froide, la paix suppose un compromis d'autant plus difficile qu'il faut le passer avec un Etat qui ne s'en laisse pas compter. Seul le chantage par l'intermédiaire du Hezbollah peut amener Israël à céder aux revendications de Damas. C'est pour cela que la poudre parle à nouveau au Sud-Liban.
D'autre part, il faut être bien conscient que la Syrie peut rester encore longtemps en état de guerre froide avec son voisin méridional. Cela lui coûte peu et c'est très pratique pour la dictature baathiste. L'important pour la Syrie reste la "digestion" du Liban. L'affaire est très avancée. 40 000 soldats et de nombreux membres des Moukhabarat - les services secrets - quadrillent le pays du Cèdre. Un million de travailleurs syriens y ont immigré qui remplacent les nombreux Libanais ayant fui leur pays natal. La sujétion politique est totale. La pesante tutelle syrienne ne trouve de justification morale que dans l'occupation de la "zone de sécurité" par Israël. L'annexion de facto du Liban ne trouve pas d'opposants en Syrie même. Il en est autrement de la main-mise absolue de la minorité religieuse alaouite (11% des Syriens) sur le gouvernement et l'armée. Cette dernière joue forcément son va-tout dans le maintien de l'état de guerre larvée. C'est toute son autojustification patriotique et guerrière qui serait remise en cause si la paix arrivait. Sunnites, (majoritaires à 75%) frustrés de pouvoir damascène depuis 1965, Frères musulmans, impitoyablement pourchassés, montagnards druzes marginalisés, seraient assurément enclins à un renversement des rôles. La main de fer d'Hafez el-Assad a pu aussi être lourde pour quelques clans alaouites lui ayant déplu et qui ne lui pardonnent pas. Sa maladie, sa succession par son propre fils, Béchar, encore mal assurée, rendent la stabilité du régime, hypothétique. L'Etat syrien est finalement peu disposé à faire des concessions. Car, au bout du compte, I'objectif stratégique des élites syriennes, toutes tendances confondues, reste la réalisation de la "Grande Syrie". Obtenue par toutes voies, la force ou la démocratie, elle unirait à l'actuelle Syrie:

  1. le Liban, y compris le Sud, pratiquement acquis;
  2. le Golan, en bonne voie de récupération; à plus long terme,
  3. le sandjak turc d'Alexandrette, peuplé en partie d'Arabes syriens autochtones;
  4. la Galilée, au nord de la ligne Tibériade-Haïfa, avec son semis de villages arabes (bédouins, druzes, chrétiens) où vit la moitié des Arabes citoyens israéliens;
  5. la Jordanie et toute entité dénommée "Palestinen".
On comprend donc que dans l'esprit des dictateurs alaouites, la paix n'est pas un objectif en soi. Elle ne peut être qu'une tactique. Mais l'homme de la rue et de la campagne, I'etudiant, le commerçant raisonnent différemment. L'amélioration du niveau de vie général est sans doute plus proche de leurs ambitions. La paix libèrerait des fonds à affecter au bien-être général.

Les raisons d'Israël


Devant le chantage syrien par Hezbollah interposé, Jérusalem s'apprête à abandonner unilatéralement le Sud-Liban. Cette décision à haut risque militaire serait un coup de poker diplomatique. En effet, le retour de Tsahal à la frontière internationale mettrait l'Etat syrien totalement en porte à faux par rapport à l'opinion mondiale et plus encore, par rapport aux Libanais. Rien ne justifierait plus la présence militaire de Damas dans son protectorat. En agissant ainsi, Israël n'aurait pas la paix assurée, certes. Il pourrait toujours répondre aux coups reçus en portant le feu en terre libanaise. La Syrie, quant à elle, ne peut se permettre une confrontation directe. La possession du Golan regagnerait beaucoup d'attrait car, bien qu'affaiblie, la menace syrienne reste réelle. D'autant plus si, comme cela est probable, la fin d'el-Assad débouche sur une période d'incertitudes et de turbulences à Damas. Barak n'a, de plus, pas gagné d'avance le référendum sur l'éventuelle rétrocession du plateau. Les opposants peuvent faire valoir à bon droit que la paix n'est pas encore entrée dans le coeur des voisins arabes du nord.
Lâcher le Golan maintenant serait prendre un risque majeur. Militairement, c'est dangereux. Economiquement, c'est une grosse perte. Politiquement, les temps ne sont pas vraiment mûrs. Plus tard, viendra le moment de "rendre les villages druzes" comme l'avait initialement proposé Itzkhak Rabin avant de parler du Golan comme étant la "terre des tanks". A moyen ou long terme, un compromis et un partage du plateau seraient la seule transaction honnête et équitable. Mais un tel objectif ne peut être atteint avec l'actuel régime syrien. Bien qu'irréaliste, et tant qu'il concerne le sol et l'ethnie arabe, son projet de "Grande Syrie" n'est pas foncièrement pour déplaire aux ethnistes. La volonté de puissance aveugle - hélas ! - beaucoup trop de nationalistes. Dans ce cas précis, personne ne doit oublier l'attitude de la Syrie, protectrice de quelques criminels nazis et qui, des années durant, retint en otage sa communauté juive. Pas plus qu'on ne saurait oublier le sort qu'elle fit à ses ressortissants kurdes qu'elle déplaça de force de leur habitat ancestral dans les années 70. Leur région, proche de la Turquie, recélait du pétrole. A l'époque, I'Occident se tût. Aujourd'hui qu'il a oublié, il appellerait cela de l'"épuration ethnique" !
Jean-Louis Veyrac
http://www.ben-vautier.com/ethnisme/veyrac/veyrac3.html
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Lâcher le Golan maintenant serait prendre un risque majeur c'est toujours d'actualités !!

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PostPosted: Thu 29 May - 06:34    Post subject: IMPORTANT : Le Golan !! Reply with quote

Encore plus en arrière dans l'histoire du Golan !!

Le site historique majeur est cependant Gamla, dit aussi le "Massada du Nord". Assiégés par les Romains en 67 de notre ère, ses défenseurs périrent par suicide plutôt que de tomber aux mains de l'ennemi. Exactement 1900 ans plus tard, des soldats juifs libéraient Gamla...

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La ville de Gamla sur le Golan tire son nom du mot hébreu gamal qui signifie chameau. Elle est en effet située sur une colline évoquant la forme d'une croupe de chameau. Le dirigeant asmonéen Alexandre Jannée étendit la ville au premier siècle avant l'ère chrétienne et elle continua à être peuplée par des juifs, comme en témoigne Flavius Josèphe (Antiquités judaïques 13 : 394). Josèphe, qui était juif, commandait la Galilée pendant la révolte juive contre Rome et, en 66 de l'ère chrétienne, il fit de Gamla la principale forteresse du Golan. Il fournit une description topographique très détaillée de la ville et fait le récit du siège romain sous le commandement de Vespasien qui aboutit à sa conquête en 66. Les Romains tentèrent de prendre la ville en construisant une rampe de siège, mais furent repoussés par les défenseurs ; ce n'est qu'à la seconde tentative qu'ils parvinrent à pénétrer dans les fortifications et à conquérir la ville. Des milliers d'habitants furent massacrés, tandis que d'autres choisissaient de se donner la mort en se précipitant du haut de la falaise (Josèphe, La Guerre des Juifs IV, 1-83). Gamla n'a pas été reconstruite depuis.
Le fait que Flavius Josèphe ait omis de donner une description géographie détaillée de l'emplacement de Gamla sur le Golan rendait sa localisation difficile. Ce n'est qu'au cours des fouilles archéologiques effectuées durant les années 1970 que l'identification de la ville a été établie en toute certitude.
Les vestiges de la ville sont situés sur une crête basaltique environnée de gorges profondes, un col peu prononcé la séparant du reste de la crête et fournissant ainsi d'appréciables atouts pour la défense de la ville. Le sommet de la colline La principale route d'accès mène à la partie est de la ville où avait été construite une muraille de fortification, de 6 mètres d'épaisseur dans certaines sections.
Plusieurs tours carrées espacées le long de la muraille et une tour circulaire au sommet de la colline contribuaient à la défense de la ville. Au bas de la partie sud de la muraille, deux tours carrées gardaient l'étroite porte de la ville. Dans certaines portions de la muraille, afin de la consolider, les pièces des maisons adjacentes avaient été remplies de pierres, ce qui a conduit des chercheurs à émettre l'hypothèse d'une construction ou d'une consolidation hâtive, à la veille du siège romain.
Une brèche de cinq mètres de large a été découverte au centre du mur oriental. Tout autour, le sol était jonché de plusieurs dizaines de pierres lancées par des ballistes et de pointes de flèches ; on en retrouve d'ailleurs d'identiques dans les édifices détruits à l'intérieur de la muraille - preuves tangibles de la brèche effectuée pendant la bataille entre les assaillants romains et les défenseurs juifs de la ville.
A l'intérieur de la cité, près du mur, un impressionnant bâtiment public a été mis à jour et identifié comme étant la synagogue de Gamla, de forme rectangulaire (25,5 x 17 m) et orienté nord-est sud-est. Plusieurs rangées de bancs de pierre s'alignent le long des murs. Les piliers entourant le centre de la salle soutenaient le toit. Dans la cour, de larges marches conduisaient à un mikvé (bain rituel juif) utilisé par les fidèles de la synagogue.
Les maisons de la ville étaient construites sur des terrasses et reliées par des allées en marches d'escaliers. Des habitations bien bâties, aux pièces spacieuses, de toute évidence appartenant aux nantis, ont été mises à jour à l'ouest de la ville. Le grand nombre de pressoirs à huile donne à penser que la production d'olives et d'huile d'olive constituait l'activité économique principale de la ville.
Des traces d'incendies et de destructions apparaissent sur les bâtiments, témoignant du drame qui se déroula lorsque les légions romaines conquirent la ville. Mais les énormes amoncellements de pierres effondrées ont aussi contribué à conserver les vestiges de Gamla.
Plusieurs pièces de monnaies frappées à Gamla durant la révolte juive ont été découvertes au cours des fouilles. A l'avers de certaines apparaît le mot ligueoulat (pour la déliverance de) et au revers, yeroushalaim hakedosha (Jérusalem la sainte).


Fouilles effectuées par S. Gutman pour le compte de l'Office des antiquités d'Israël.

http://www.mfa.gov.il/MFA

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PostPosted: Thu 29 May - 06:54    Post subject: IMPORTANT : Le Golan !! Reply with quote

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PostPosted: Thu 29 May - 07:55    Post subject: IMPORTANT : Le Golan !! Reply with quote

Golan

http://fr.wikipedia.org/wiki/Golan

Le plateau du Golan], parfois appelé Gaulanitide, est une région syrienne occupée par Israël, conquise suite à la guerre des Six Jours. L'annexion de cette région dans le giron de l'État hébreu a eu lieu le 14 décembre 1981

Géographie

Du point de vue naturel, le Golan est une continuité des chaînes du mont Hermon. Il est situé dans la partie Nord du cours du Jourdain entre les versants du mont Hermon et le fleuve de Yarmouk (Heromax selon les livres latins). Il a été réputé par la richesse de son sol d'origine basaltique et de ses pâturages. Les géographes grecs et arabes avaient parlé de son importance stratégique.

Histoire

Antiquité

D'après la Bible, le Golan fait partie de la terre d'Israël promise par Dieu aux Hébreux. A l'époque de Moïse (Moshe), il était habité par les Emorrites. Le Golan fût ensuite donné à la tribu de Manassé (Menashe). Le roi David en refit sa conquête et l'intégra au royaume d'Israël. Par la suite, la possession du plateau alterna au fil des guerres entre les Israélites et les Araméens de Damas. Le Golan et sa capitale Gamla jouent un rôle central dans la Guerre des Juifs, de Flavius Josèphe. Il donne son nom à un chef de la révolte contre les Romains, Judas le Galiléen dit aussi le Golanite.

Empire ottoman

A la fin du XIXe siècle, l'Empire ottoman installe sur le plateau du Golan des familles de Circassiens, un terme désignant à l'époque des réfugiés musulmans de diverses ethnies (Tcherkesses, Adygués, Abazas, voire Daguestanis et Kumyks, sauf les Tchétchènes, considérés comme un groupe distinct) du Caucase conquis par l'Empire russe, dans le but d'en faire un poste avancé pour contrôler les Bédouins arabes, rétifs à toute autorité. Ces familles fondent la ville de Quneitra, comme d'autres fonderont celle d'Amman. À l'époque, la région est également peuplée de Druzes, avec quelques villages d'autres communautés, dont des Alaouites.

Mandat français

Le mouvement sioniste revendique rapidement le Golan comme partie du foyer national juif en Palestine.

A la fin des années 1930, certains Circassiens ont également caressé l'idée d'établir au Golan un foyer national circassien (à l'instar du foyer national juif annoncé dans la déclaration Balfour), d'autres choisissent le camp des nationalistes arabes syriens qui demandent la fin du mandat français et des divisions territoriales introduites par celui-ci. Le rêve d'un État ou d'une entité autonome sur les hauteurs du plateau ne se concrétisera jamais, au profit d'une région au sein du territoire de la Syrie.

République de Syrie


La Syrie a envahi la Galilée en 1948 afin d'empêcher la création de l'Etat d'Israël. Après avoir été repoussées par la Hagana, les troupes syriennes se sont cantonnées sur le Golan. Entre 1948 et 1967, la plateau a servi de base aux bombardements réguliers et aux infiltrations de guerilla contre les villages israéliens situés en contrebas. Lors de la guerre des six jours et sous la pression des fermiers de Galilée, Israël conquit l'ensemble du Golan en deux jours de combat. Lors de la guerre du Kippour de 1973, l'armée syrienne parvient à reconquérir environ 60 % du Golan avant de reculer devant l'armée israélienne qui est parvenue à faire une poussée en direction de Damas sur une trentaine de kilomètres en territoire syrien. Lors de ces combats, de nombreux pays arabes envoyèrent des soldats (Maroc, Jordanie, Koweït). La Syrie a toujours exigé un retrait de l'armée israélienne sur ses positions du 4 juin 1967 alors qu'Israël a toujours fait valoir la ligne de frontière de 1923, définie par la France et le Royaume-Uni, puissances mandataires au Levant. La question de la souveraineté globale sur le Golan marque depuis plusieurs décennies une condition majeure au processus de paix, pour Damas.

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8eme commandement : Tu ne voleras point.....l'ame de ton prochain !!!

En 1916 , ni Israël, ni la Jordanie, ni le Liban, ni la Syrie, ni l'Irak, ni le Koweit, ni l'Arabie et ni la Palestine n'existaient alors !!!


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PostPosted: Thu 29 May - 07:57    Post subject: IMPORTANT : Le Golan !! Reply with quote



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PostPosted: Thu 29 May - 08:00    Post subject: IMPORTANT : Le Golan !! Reply with quote

http://fr.wikipedia.org/wiki/Golan

La région du Golan présente plusieurs atouts stratégiques pour Israël. Sur le plan militaire, elle a longtemps constitué un avantage géographique sur les positions occupées par l'armée syrienne. Toutefois, aujourd'hui, c'est surtout la question de l'eau qui est au cœur de l'agenda politique israélien et régional. Une partie des affluents du Jourdain y trouve sa source et 35% de l'alimentation aquifère du pays provient de cette région. Il convient de citer qu'un tiers de la production vinicole israélienne provient de cette région. Après son élection, le premier ministre Ehud Barak imposa un moratoire sur le développement des implantations israéliennes dans le Golan afin de faciliter les négociations de paix avec la Syrie, sous les auspices du président américain Bill Clinton. Suite à l'échec des pourparlers, cette décision a été levée le 13 avril 2000 et en février 2001, le gouvernement de Ariel Sharon a annoncé la reprise du développement structurel de la région. En juin 2007, le president syrien Bachar El Assad a déclaré pouvoir accepter une présence juive sur le Golan. Cette déclaration a été interpretée par les opposants à un eventuel désengagement du Golan comme une acceptation du fait que cette région a été dans son histoire deux fois plus longtemps israelienne que syrienne et que de ce fait, Israel ne devrait pas s'y retirer.

La population du plateau est d'environ 35.000 personnes, pour moitié des Juifs dispersés dans une vingtaine de Kibboutz et de Moshav, et pour moitié des Druzes habitants quatre villages au pied du Hermon. La capitale du plateau est la ville de Katzrin. L'économie est basée sur l'agriculture et le tourisme vert. Le Golan est particulièrement réputé pour ses pommes, son eau de source et son vin primé internationalement.

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PostPosted: Thu 29 May - 18:34    Post subject: IMPORTANT : Le Golan !! Reply with quote




Last update - 20:25 29/05/2008
Peres: If Assad wants peace, he should come to Jerusalem
By Haaretz Service

President Shimon Peres on Thursday said that if Syrian President Bashar Assad is serious about reaching peace with Israel, he should either visit Jerusalem or invite the prime minister to Damascus for talks.

"If [former] Egyptian President Anwar Sadat has not come to Jerusalem and addressed the Knesset, there would not have been peace with Egypt," Peres told Danish Prime Minister Anders Fogh Rasmussen.

The president also said that peace negotiations with the Palestinians were progressing, although he admitted that it was doubtful a detailed peace agreement could be reached by the end of the year.

Peres told Rasmussen that Iran was aspiring toward religious hegemont in the Middle East, and has already gained the assistance of Hezbollah and Hamas for that goal.

"Hamas, which is an extension of Iran, continues to fire rockets on our children, despite Israel having evacuated settlements and soldiers from Gaza," Peres said.

For his part, Rasmussen affirmed Denmark's support for Israel "in the war on terror," adding he wished to compliment the efforts to return to peace negotiations with the Palestinians. He also said Denmark hoped the Middle East would succeed in realizing its financial potential.
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Dernière mise à jour - 20:25 29/05/2008
Peres: Si Assad veut la paix, il doit se rendre à Jérusalem
Par Haaretz Service

Président Shimon Peres a déclaré jeudi que si le président syrien Bachar al-Assad est sérieux quant à parvenir à la paix avec Israël, il doit soit se rendre à Jérusalem ou d'inviter le Premier ministre à Damas pour des entretiens.

"Si [l'ancien] Président égyptien Anouar el-Sadate n'a pas se rendre à Jérusalem et pris la parole devant la Knesset, il n'y aurait pas eu de paix avec l'Egypte," a dit Peres Premier ministre danois Anders Fogh Rasmussen.

Le président a également déclaré que les négociations de paix avec les Palestiniens se poursuivent, mais il a admis qu'il était peu probable un accord de paix pourrait être atteint d'ici la fin de l'année.

Peres a déclaré que l'Iran Rasmussen a été aspirant vers hegemont religieux au Moyen-Orient, et a déjà obtenu l'aide du Hezbollah et du Hamas pour la réalisation de cet objectif.

"Le Hamas, qui est une extension de l'Iran, continue de lancer des roquettes sur nos enfants, malgré Israël ayant colonies évacuées et les soldats de Gaza», a déclaré Peres.

Pour sa part, Rasmussen a affirmé le soutien du Danemark pour Israël "dans la guerre contre le terrorisme", ajoutant qu'il souhaite compléter les efforts pour le retour à des négociations de paix avec les Palestiniens. Il a également déclaré Danemark espère que le Moyen-Orient parviendra à réaliser son potentiel financier.



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PostPosted: Tue 3 Jun - 05:11    Post subject: IMPORTANT : Le Golan !! Reply with quote

Golan-Syrie : la guerre est au bout de la promesse de don.
par Sydney Touati pour Guysen International News
Lundi 2 juin 2008 à 21:58
Les propos récents tenus par le député Arié Eldad affirmant « qu’aucun peuple au monde n’accepte de renoncer à son territoire » et proposant de « remettre à l’ordre du jour le délit de traîtrise qui est passible de mort » a soulevé un concert de protestations.

Par delà l’émotion, on peut trouver à la provocation certaines vertus dès lors qu’elle conduit à un véritable questionnement sur des sujets fondamentaux que les réactions indignées visent, hélas à occulter. Dans les démocraties, les opinions extrêmes sont parfois l’expression, juste ou erronée, d’un profond malaise politique et social.
Il est clair qu’en posant d’une manière brutale la question du territoire, le député Arié Eldad met le doigt sur le problème majeur auquel Israël est confronté depuis sa fondation.
Israël est je crois, le seul pays au monde dont les frontières ne soient pas fixées et dont l’existence même est contestée non seulement par certains de ses voisins proches ou lointains, mais également par certains de ses citoyens.

La frontière comme espace sacré, par définition inviolable.
La frontière est par définition un espace sacré, c’est-à-dire inviolable, intouchable.
Il convient de préciser que le tracé des frontières n’est pas un choix banal parmi d’autres choix possibles.
Hormis pour les anciennes colonies dont les limites étaient décidées par les puissances tutélaires arbitrairement sur le coin d’une table, le tracé des frontières est pour tous les Etats de la planète, le résultat de guerres. Sur ce point, Israël n’échappe pas à la règle internationale. Comme pour la France, l’Allemagne, l’Italie ….sa création (même si l’ONU a donné son aval), son territoire…sont le résultat d’une série de guerres.

Le risque de la guerre : la perte de territoires
L’Etat qui déclenche une guerre prend un risque. Celui précisément de perdre, étant précisé que la deuxième règle fondamentale sur laquelle reposent la paix et la coexistence pacifique entre les nations, part du principe que le vainqueur ne restitue jamais les territoires. Si le vainqueur restitue les territoires, le vaincu se retrouve dans la situation d’avant le déclenchement de la guerre. Pourquoi dans ces conditions renoncerait-il à s’engager dans une nouvelle guerre s’il ne prend aucun risque en la perdant ?
C’est la raison pour laquelle, (l’exemple de l’évacuation du Sud Liban et du départ de Gaza le prouvent), la restitution des territoires conquis a pour effet de créer un climat de guerre chronique.

La désacralisation de l’espace national et des frontières.
En partant de l’équation « la paix contre les territoires » les accords d’Oslo ont désacralisé l’espace national et fait entrer dans le champ du pouvoir des gouvernants la possibilité d’aliéner une parcelle de la nation et partant de disposer des populations qui y habitent comme d’un bien négociable. On a tous encore présente à l’esprit l’expulsion des juifs de Gaza par le gouvernement israélien. Ils se croyaient en Eretz Israël alors qu’ils étaient en diaspora.

La légitimité d’Israël en question.
Croire que l’on aura la paix si l’on revient sur les frontières de 1967 est un leurre. N’oublions pas que ces frontières sont elles-mêmes le résultat d’une guerre.
Si les frontières qui résultent de la dernière guerre ne sont pas légitimes, pourquoi celles qui résultent de la guerre précédente le seraient ?

Un dangereux engrenage :
La terre d’une nation, ça n’est pas n’importe quel bien. Ca n’est pas n’importe quoi.
On n’abandonne pas une terre comme on abandonne un chien.
La possibilité de marchander la terre crée une cassure entre les gouvernants et les gouvernés.
Elle inaugure une instabilité chronique qui mine la confiance que les populations, juives et non-juives, peuvent avoir à l’égard de l’Etat.
Enfin, loin de produire la paix, la « marchandisation » de la nation ou des territoires conquis, renforce chez le bénéficiaire les tendances guerrières et réveille un sentiment de toute puissance que la défaite avait anéanti.
Il ne faut pas oublier qu’Israël est entouré de dictatures dont la légitimité repose sur la force et la contrainte.
Il ne faut pas oublier qu’aucune de ces dictatures, y compris l’Egypte, n’a renoncé à un antisémitisme d’Etat délirant qui entretient en permanence un climat de haine contre l’Etat juif. En abandonnant la terre, Israël se comporte en réalité comme le perdant, le faible, celui qui subit. Cette démarche, loin de conduire à la paix, rend celle-ci impossible. L’histoire montre de manière indiscutable, ici et ailleurs, que le fameux « processus de paix » est en réalité un « engrenage de guerre ». La France et l’Angleterre l’ont pratiqué dans les années 30 ; en abandonnant la Rhénanie, la Tchécoslovaquie, la Pologne…en signant les accords de Munich, les démocraties ont crée la Seconde Guerre mondiale. En abandonnant le Sud Liban, les Israéliens ont donné le pouvoir au Hezbollah, ce qui a entraîné la dislocation de l’Etat libanais ; en abandonnant Gaza, c’est le Hamas qu’ils ont porté au pouvoir, ce qui a eu pour effet d’affaiblir et de rendre problématiques les négociations avec les représentants des palestiniens.
J’aimerais me tromper. J’aimerais croire que la paix est au bout de ces dons, de ces « douloureux sacrifices ». Mais, sauf à se réfugier dans un aveuglement volontaire, l’enseignement de l’histoire ne laisse aucun doute sur les conséquences de ces abandons.
La perspective de donner le Golan à la Syrie a pour effet immédiat d’entraîner la Syrie dans la guerre en réveillant dans son sein les éléments les plus belliqueux ; elle donne du poids à tous les extrémistes islamistes des pays arabes ; elle introduit une instabilité qui fragilise les gouvernements dits « modérés ».
Si Israël veut la guerre, si l’objectif des dirigeants actuels est de jeter la Syrie dans le clan des ultras, celui de l’Iran notamment ; si le but de ces abandons est de réveiller l’ardeur guerrière arabe et d’alimenter le terrorisme ; si cette stratégie vise à provoquer un nouveau conflit général, alors il faut continuer à agiter le spectre de la donation du plateau du Golan. La guerre est au bout de cette promesse de don.
Si l’objectif d’Israël est la paix, alors le message adressé au monde doit être clair : Israël, comme toutes les autres nations, ne restituera jamais les territoires conquis.
Tout est discutable, hormis la souveraineté de la nation.

http://www.guysen.com/

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